" Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée. " [ Théo Sterne ]

" Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée. "   [ Théo Sterne ]
Mémoire de la tombe.

Ce soir je me délivre. Je pense qu'il est temps, je vais tout raconter. Chaque blessure sera ouverte. Laissons partir l'infection..
Je me rappel de tant de choses... De tout.
On devait être le 11 juin 2008 quand tu m'a proposé de te rencontrer pour la 1ere fois. J'ai stressé comme une folle, demande à Anais, j'avais peur rien qu'à l'idée de te voir. Elle m'a même demandé si j'avais déjà stressé autant pour un rencard, je me souviens lui avoir répondu "non" avec un sourir collé au lèvre, au fond, j'étais sur que c'était toi, je pensais que c'était réciproque. J'étais la plus heureuse. J'aurai pû rater mon année, je t'aimais et je pensais que tu m'aimais, rien ne pouvait m'atteindre. Naïve..
Nous étions le 21 juin 2008, j'avais eu du mal a dormir de la nuit. Tu te souviens, je t'avais dis que je pouvais pas venir avant 13h, que je devais faire des courses, un truc du genre. Je voulais juste être parfaite pour toi, j'avais oublié: la perfection n'existe pas. Certainement pas en moi. Le 1er message de ma journée, celui qui ma collé le sourire et qui me rassurée dans un sens, le tiens... "Yop ma puce, ça va? On se voit today :D". Oh mon Dieu.. Dans le train, j'écoutais la musique de Nana : Zero. J'étais boostée a fond, quand je t'ai vus par la fenêtre de train, je me suis demandée si j'allais pas tomber dans les pommes en descendant. J'étais souriante, et c'était sincère, il était naturel ce sourire. Tu étais enfin là, tous mes problèmes étaient terminé. Du moins c'était ce que je pensais. La journée au début, on était coincé tous les deux, j'ai appris bien après qu'à l'époque tu étais encore timide. Quand tu m'a emmenée dans le parc, sur le banc, on a rit, on a parlé, il ne s'était encore rien passé, pourtant au fond de moi je savais déjà, que je n'aimerai que toi. Rien que toi. Tu as compris directement comment je baissais les armes, tu m'a chatouillée, et je tiens pas à ça, surtout de la manière dont tu les faisaient. C'était, presque "intime". Je me suis retrouvée la tête sur ton bras, et on s'est embrassé. Un vrai baiser. Et tout a été si vite. On est resté a peu près 3h sur le banc, à s'embrasser, a se caresser, à se toucher, à s' "aimer". Tu sais que je me souviens de tout? Je te revois, j'ai encore ton odeur dans le nez, je me souviens de tout ce que tu as dis ce jour là, je te sens encore sur ma peau, tes mains sur mon corps en feu mais appaisé. Je me rappel même de tes veines qui ressortaient, comme je les aimaient, elle me mettaient en transe rien qu'à les regarder. Et tes baisers. Je pourrait te dire où ils étaient: il me brûlent encore, malgrè les larmes versées. Tout est resté. Les heures sont passées comme des secondes. Tellement magique ce 21 juin. Si on me demandait aujourd'hui ce que je voudrai le plus au monde, ce serait revivre cette journée toute ma vie. Passer ma vie avec toi, rien qu'avec toi. A la gare, tu m'as enfin dis "je t'aime.", aujourd'hui je me demande pourquoi tu es soudainement devenu si bizarre, je ne sais pas ce que c'était. Étais-tu triste? Étais-tu troublé? Je ne saurai donc jamais. Il y avait trop de gens qui montaient, je n'ai pas su te serrer dans mes bras et t'embrasser encore une fois. Je le regrette tant. Ce soir là, sur msn, tu as eu beaucoup de bug. Je t'ai dis mon dernier je t'aime. Et je n'ai plus eu de nouvelles pendant 3 jours. Lorsque tu es revenu, tu me quittais. Nous étions le 23 juin 2008 à 19h37, et depuis ce jour, je n'existe plus. Je me sens morte. La Clémentine que tu as connus a l'époque, est morte ce jour là. Depuis, je ne sais plus qui je suis, ce que je veux faire, à quoi je sers, qu'es ce que je fous encore ici. J'ai perdu toute raison de vivre ici. Tu n'as jamais compris, le jour où je t'ai perdu, j'ai perdu toutes mes raisons de vivre. La musique ne m'interesse plus, l'Histoire non plus, mes amis non plus, ma famille non plus. Je ne me suis jamais sentie aussi seule que depuis ce jour. Tu es revenu plusieurs fois pour de courts moments magique, mais j'ai toujours regrettais tes "bisous doux je t'aime :)", ils me manquent tant. Tout ce qui faisait ton être me manque. J'ai besoin de toi, comme un drogué a besoin de sa dose de cam pour survivre. Tous les jours j'ai mal, c'est pas facile de vivre avec des souvenirs que je sens broyés, détruis. Tu veux couper tous les ponts, avec moi. Si je le fais, ce sera pour te faire plaisir, mais je ne surivivrai pas. Je te jure que j'y arriverai pas sans toi. C'est beaucoup trop dur. Et je préfére fermer les yeux sur tous les mauvais souvenirs, pourtant je sais qu'ils sont là. Aujourd'hui Mathias, nous sommes le 6 janvier 2009, et tu me manque horriblement. J'ai peur de sortir de chez moi, j'ai peur de tout autours de moi. Je ne te vois plus "dans les parages" et ça me fait mal. Peu de choses me touchent maintenant. Je suis blindée contre le monde, mais pas contre toi, ni contre l'amour que j'ai pour toi. J'espère que tu gardera en mémoire des souvenirs, que tu pensera a moi de temps en temps au moins. J'espère qu'un jour, tu verra a quel point je t'aime, et que tu comprendra pourquoi j'ai été si "imparfaite" les dernieres fois qu'on s'est parlé. Comment tout l'amour que tu déversée sur certaines personnes me blessée, et j'ai caché ça sous de la jalousie. J'avais juste mal de ne rien avoir, alors que je te donné tout ce que je pouvais. Mais tout ce que je pouvais, n'était pas assez apparement. J'aurai fais n'importe quoi pour que tu me revienne, pour un "je t'aime", et je le ferai encore. Quoiqu'il arrive Mathias, tu sera pour moi, le seul et l'unique. Et tu me manquera, jusqu'à la fin. Je n'aime que toi, et d'un amour immense. Aucun adjectif ne serait assez fort pour te le décrire. Rien n'est assez fort pour toi, rien n'est assez beau. Si j'avais le droit de ne plus être moi, d'être quelqu'un d'autre, je ferai de mon mieux pour être la femme de ta vie, la seule qui compterait, la seule que t'aimerait. Je t'aime Mathias, et tu me manque comme jamais. Chaque jour, j'espère que tu reviendra. Alors que je sais que de l'espoirs, il n'y en a plus. Je t'aimerai, pour toujours.


C. - The M.


" Regarde il gêle, là sous mes yeux. "

# Posté le lundi 05 janvier 2009 14:42

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 17:05

" L'enfer, c'est l'absence éternelle. "

" L'enfer, c'est l'absence éternelle. "
L'absence de l'être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s'appelle l'oubli.



[Claude Aveline]

# Posté le lundi 05 janvier 2009 14:15

Cacher est une chose, se taire en est une autre.

Cacher est une chose, se taire en est une autre.
Faut-il peindre ce qu'il y a sur un visage ? Ce qu'il y a dans un visage ? Ou ce qui se cache derrière un visage ?



[Pablo Picasso]

# Posté le lundi 05 janvier 2009 13:55

" On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais. "

" On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais. "
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l'ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus fortes.



[Adrienne Maillet]

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 09:32

" L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines. "

" L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines. "
Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même.



[Hervé Lauwick]

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 05:59

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 06:14

"Dans un monde sans mélancolie, les rossignoles roteraient."

"Dans un monde sans mélancolie, les rossignoles roteraient."
Le coup porté par un mot frappe plus fort que le coup portée par une épée.


[Robert Burton]

# Posté le mardi 30 décembre 2008 17:45

"Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes."

"Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes."
Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste coeur pour ecouter le tien.



[Alfred de Musset]

# Posté le mardi 30 décembre 2008 15:55

" Parfois il vaut mieux rester dans l'ignorance. Dans le noir. Car dans le noir, il y a de la peur, mais aussi de l'espoir."

" Parfois il vaut mieux rester dans l'ignorance. Dans le noir. Car dans le noir, il y a de la peur, mais aussi de l'espoir."
Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours.



[Léon Bloy]

# Posté le mardi 30 décembre 2008 05:29

"J'allais me noyé et tu m'as sauvé."

"J'allais me noyé et tu m'as sauvé."
Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour.



[Frédéric Beigbeder]

# Posté le lundi 29 décembre 2008 16:12

Pour toi, qu'es ce que j'étais au juste? La fille que tu t'envoyé pour te remettre de tes malheurs? [Grey's Anatomy]

Pour toi, qu'es ce que j'étais au juste? La fille que tu t'envoyé pour te remettre de tes malheurs?      [Grey's Anatomy]
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.


[Nadia Ghalem]

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# Posté le lundi 29 décembre 2008 15:50